Henri Texier Strada Sextet
Vendredi 3 Juin 2005
A l'affiche
- Henri Texier Strada Sextet :
Guéorgui Kornazov (trombone), Sébastien Texier (saxo alto, clarinettes), François Corneloup (saxophones baryton & soprano), Manu Codjia (guitare), Henri Texier (contrebasse), Christophe Marguet (batterie).
L’histoire du jazz s’est construite autour d’orchestres mythiques, sortes d’amplificateurs vivants des idées de leur leader ayant su fédérer les énergies d’individus exceptionnels pour donner naissance à son propre univers. On pense au quartet de Coltrane, au Workshop de Mingus, au big band d’Ellington ou aux quintets de Miles …. Henri Texier est monté sur scène dès ses 16 ans. Il a tout de suite accompagné Jean-Luc Ponty, Michel Portal puis Daniel Humair, lequel l’a amené à Bud Powell, Johnny Griffin, Kenny Clarke ou Bill Coleman puis ce fut la rencontre avec Don Cherry …. Premier engagement de longue durée de 1968 à 1970 avec l'European Rhythm Machine de Phil Woods qui l’emmène partout dans le monde. Puis il décide de prendre du recul et d'étudier d’autres instruments (l’oud, les percussions). Il revient en 1975 avec deux disques en solo, "Amir" et "Varech". Dès lors il décide de travailler par projets successifs autour desquels il a su rassembler les musiciens adéquats (le bon musicien à la bonne place). Ce seront d’abord le trio Humair-Jeanneau-Texier puis son propre quartet avec Louis Sclavis. Parallèlement il commence à écrire des musiques des films et provoque des rencontres avec Joe Lovano, Steve Swallow etc … Puis c'est le trio Romano-Sclavis-Texier bientôt suivi du formidable "Azur quartet" avec Glenn Ferris, Bojan Z. et Tony Rabeson qui a marqué son époque (merveilleux disque "An indian’s week"). Dix ans plus tard Henri Texier se lance dans l’aventure d’un nouvel orchestre avec la prise de risques des premiers jours. Témoin le CD paru à l’automne "(V)ivre" dont les différents morceaux tournent autour du thème de la révolte : Le son, l’enthousiasme, le tempo en sont les trois atouts essentiels. Avec Henri Texier tout est toujours question de chant.
- Coproduction : Théâtre Duchamp-Villon.
Hangar 23
Boulevard Émile Duchemin
Au pied du pont Flaubert
Quai Rive Droite
76000 Rouen
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Posté par Monsieur V. | 2011-02-24 01:28:46Le gros son de Texier : waouh! Je ne me souviens pas trop des autres du coup, à part le tromboniste qui avait mal remis sa chemise dans son pantalon...
