RouenJazzAction http://www.rouenjazzaction.asso.fr/ Organisateur de concert Jazz sur Rouen depuis 1971 fr 2013 © Copyright, tous droits réservés <![CDATA[23/05/2013 (21H30) : "Novembre" (Rouen, Le Chat Vert)]]>
« L’asymétrie et la surprise sont nos règles, tout peut arriver. » À mi-chemin du jazz, de l’improvisation libre et des musiques contemporaines. « On essaie de faire entendre d’autres formes de musique. En un mot : Recherche.» Les silences succèdent aux agrégats. « Nos concerts sont construits sans interruption, nos compositions s’enchaînent avec une certaine fluidité. » C’est très écrit sans perdre la fougue de l’instantané. Beaucoup d’énergie. « Tous les quatre, nous partageons une certaine passion pour le cinéma et notre musique s’en ressent. » Les compositions sont essentiellement dûes au saxophoniste alto Antonin Tri Hoang (déjà vu à Rouen avec Anne Paceo) et au pianiste Romain Clerc-Renaud. Soutenus par Thibault Cellier et par le batteur-improvisateur franco-sud africain Élie Duris.

Si leur musique, sculptée dans la masse, est très personnelle, certains passages saluent de loin les débuts de Carla Bley, le cri d’Albert Ayler ou les inventions harmoniques d’Ornette Coleman. Antonin Tri Hong a aussi adapté quelques pièces d’Aéroplanes, son duo avec Benoît Delbecq.
À vivre en direct ! ]]>
<![CDATA[13/05/2013 (20H30) : Quarteto Gardel (Rouen, Hangar 23)]]> Créé lors du festival ‘Jazz sur son 31’ à Toulouse, ce spectacle a été imaginé par Lionel Suarez, connu comme accordéoniste de Art Mengo, Sansévérino, André Minvielle ou encore Jean Rochefort. De “Volver” à “Por Una Cabeza”, de “La Cumparsita” à “El Silencio”, Lionel Suarez reprend un répertoire qui a bercé son enfance avec son père et son grand-père, tous deux aussi accordéonistes, qui jouaient ces musiques dans les bals et les fêtes votives de l’Aveyron. Pour l’accompagner dans cette aventure, Vincent Ségal, impressionnant de maîtrise et d’humour, Arielle Besson à l’éclat lumineux, au jeu clair et fluide, Minino Garay précis, explosif et créatif. Quant à Lionel Suarez, attentif aux faits et gestes de chacun, il donne aux tangos et aux milongas une couleur très spécifique avec des arrangements précis et ouverts à l’improvisation.
Une lecture originale du tango. Sans éclats inutiles ou convenus, mais tout en nuances. Du tango sans guitare, ni violon ni piano et ça marche du feu de Dieu ! ]]>
<![CDATA[01/05/2013 (20H30) : Ibrahim Maalouf (Saint Etienne Du Rouvray, Le Rive Gauche)]]> 5 novembre 1980 : Ibrahim naît à Beyrouth en plein bombardement. Le Liban vit alors le pire de la guerre. La famille Maalouf s’exile en France. Son père, trompettiste autodidacte, avait eu l’idée d’ajouter un 4e piston à son instrument de manière à reproduire toutes les nuances des modes orientaux. Bien des années plus tard, après s’être consacré au piano, Ibrahim s’empare à son tour d’une trompette à quarts de ton, à la sonorité si singulière. C’est pour ne plus jamais la lâcher ! En 2007, il signe un premier album, “Diasporas”, où s’articulent musique soufie ottomane et classique arabe, jazz et électro.
“En 2010, la Cinémathèque française m’a demandé de composer la musique du film muet “La proie du vent”, de René Clair, qui devait être réédité. Ayant découvert le jazz grâce notamment à “Ascenseur pour l’échafaud” de Miles Davis, j’ai tout de suite imaginé une musique dans le même esprit, tout en y ajoutant mes influences arabes. Il ne s’agissait pas d’imiter l’Inimitable, mais plutôt de créer un “Ascenseur pour l’échafaud” avec cette trompette à quarts de ton. Le souffle avant tout. Le vent. Le voyage. La mélancolie de l’éloignement. Le doute. Pour ce faire, j’ai enregistré à New York avec des musiciens particulièrement respectés pour leur ouverture d’esprit, leur créativité et leur musicalité.” À déguster sur scène ! ]]>
<![CDATA[04/04/2013 (20H30) : Kenny Garrett quintet (Rouen, Hangar 23)]]>
Mais difficile de parler de Kenny Garrett sans évoquer Miles Davis dont il a été le dernier saxophoniste. Miles le décrivait comme le saxophoniste l’ayant le plus impressionné depuis John Coltrane. Tout simplement ! On l’a entendu aussi aux côtés de Ron Carter, de McCoy Tyner, de Marcus Miller mais également avec Sting ou Peter Gabriel… Ce saxophoniste résolument éclectique se nourrit d’influences qui vont du jazz au hip hop en passant par le funk ou les musiques du monde, notamment les sonorités asiatiques. Sa grande finesse de jeu, son rythme, son pouvoir d’improvisation et sa vivacité exaltante en font l’un des plus grands saxophonistes des trente dernières années.

http://www.kennygarrett.com/ ]]>
<![CDATA[19/03/2013 (20H30) : Kellylee Evans (Saint Etienne Du Rouvray, Le Rive Gauche)]]> En 2010, Kellylee Evans enregistre un disque en hommage à Nina Simone intitulé simplement “Nina”. Très belle réussite qui lui vaut le Grammy canadien. En 2013, nouvel album (Verve/Universal) pour un projet audacieux, produit par Eric Legnini : elle revisite les standards du hip-hop (de “A Tribe Called Quest” à Kenny West en passant par Eminem ou Erikah Badu). Un nouveau répertoire très soul jazz pour un hommage original et acoustique au hip hop historique.

http://www.kellyleeevans.com/ ]]>
<![CDATA[06/03/2013 (20H30) : Henri Texier Hope Quartet (Rouen, Hangar 23)]]> Le parcours d’Henri Texier compte parmi les plus emblématiques et les plus riches parmi ceux des musiciens qui ont acclimaté le jazz en Europe. Figure emblématique d’une génération décomplexée et avide d’expérimentation, le contrebassiste a été le catalyseur d’aventures musicales, occupant un rôle déterminant tant par sa capacité à fédérer les énergies créatives qu’à encourager les musiciens en devenir. A l’instar d’un Charles Mingus ou d’un Charlie Haden, sa démarche est autant celle d’un meneur que d’un contrebassiste, cheville ouvrière tant en qualité d’instrumentiste qu’animateur d’une musique vive nourrie de voyages et de rêveries. Si le jazz français était une forêt, Henri Texier en serait un des plus hauts chênes.
Le numéro de Jazzmagazine-Jazzman de février 2013 était consacré en grande partie à Henri Texier (18 pages !). Seconde partie dans le numéro de mars (actuellement en kiosque). ]]>
<![CDATA[23/02/2013 (21H00) : Scott Colley quartet (Rouen, Le Chat Vert)]]>
Pour ce projet, Scott Colley a écrit de nouveaux morceaux. Après le Sunside à Paris, ils seront deux soirs à Rouen avant de rentrer le lendemain à New York. Une première et un must absolu pour tout amateur de jazz : être assis au Chat Vert à quelques mètres des musiciens avec un programme digne du ‘Village Vanguard’ ! ]]>
<![CDATA[22/02/2013 (21H00) : Scott Colley quartet (Rouen, Le Chat Vert)]]>
Pour ce projet, Scott Colley a écrit de nouveaux morceaux. Après le Sunside à Paris, ils seront deux soirs à Rouen avant de rentrer le lendemain à New York. Une première et un must absolu pour tout amateur de jazz : être assis au Chat Vert à quelques mètres des musiciens avec un programme digne du ‘Village Vanguard’ ! ]]>
<![CDATA[26/11/2012 (20H30) : Lionel Loueke trio (Rouen, Le 106)]]> Déjà venu dans la région - au Havre - aux côtés d’Hancock mais aussi avec ‘Baïlador’ de Michel Portal, Lionel Loueke viendra cette fois avec son propre trio dont le bassiste anglo-nigerien Michael Olatuja et l’extraordinaire batteur Mark Guiliana, vu à Rouen en 2007 dans le trio d’Avishai Cohen. ]]> <![CDATA[11/11/2012 (18H30) : Vijay Iyer trio (Rouen, Le Chat Vert)]]> “Un talent de conteur et de mélodiste qui sait entrainer l’oreille de l’auditeur” Thierry Quénum (Jazz magazine mars 2012)
http://www.vijay-iyer.com/

Le Chat Vert sera en configuration salle de concert : 110 places assises et bar fermé pendant la musique.
Le Chat Vert est situé dans un quartier qualifié de “Zone de rencontre” = Priorité aux piétons avec interdiction formelle de stationner. Le parking du Vieux Marché est juste en bas de la rue. Et la station de métro ‘Palais de Justice’ est toute proche. ]]>