Dernière Manifestation : Mahmoud Ahmed & Alèmayèhu Eshèté + "Badume's band"
Jeudi 3 Juin 2010 - 20h30
A l'affiche
- Mahmoud Ahmed (chant)
- Alèmayèhu Eshèté (chant)
- Badume's band :
Éric Menneteau (chant), Xavier Pusset (saxophone ténor), Pierre-Yves Mérel (saxophone ténor), Frank Le Masle (clavier), Rudy Blas (guitare), Étienne Callac (basse), Antonin Volson (batterie), Jonathan Volson (percussions).
Peut-on parler de jazz éthiopien ? Francis Falceto, celui qui depuis vingt ans, grâce à sa très documentée série de disques "Ethiopiques", a fait découvrir toutes ces musiques aux oreilles occidentales, répond : "Du point de vue du son, oui. Les cuivres y sont sûrement pour quelque chose. Et un groove absolument singulier en Afrique, qui tient à l’isolationnisme forcené des Éthiopiens de l’époque. Mais ça n’est pas ou rarement du jazz". Même si leur musique porte en elle un swing qui y ressemble terriblement et s’ils apparaissent souvent au programme des festivals de jazz.
Addis Abeba, capitale d'une Éthiopie emblématique d'une Afrique indépendante et non-alignée a connu un âge d'or musical au début des années soixante-dix, à la fin du règne du négus, Hailé Sélassié.
Le crooner Mahmoud Ahmed est devenu la coqueluche de ce "Swinging Addis", bientôt éteint sous la domination de la junte militaire. Dix ans plus tard, Mahmoud Ahmed a été le premier à exporter cette musique. Il a enchaîné les succès, dont son chef d'œuvre "Erè Mèla Mèla".
Alémayèhu Eshèté, le James Brown éthiopien, est l’une des icônes de l’effervescence des années 60-70, emblématique de cette si particulière façon de swinguer. Élevé aux leçons de Nat King Cole, formé à l’école des big bands, ce prolixe compositeur a dirigé de nombreux orchestres aux accents r’n’b-soul-blues.
Mahmoud Ahmed et Alèmayèhu Eshèté seront accompagnés par l’épatant groupe breton, expert en swing éthiopien, le Badume’s Band.
Addis Abeba, capitale d'une Éthiopie emblématique d'une Afrique indépendante et non-alignée a connu un âge d'or musical au début des années soixante-dix, à la fin du règne du négus, Hailé Sélassié.
Le crooner Mahmoud Ahmed est devenu la coqueluche de ce "Swinging Addis", bientôt éteint sous la domination de la junte militaire. Dix ans plus tard, Mahmoud Ahmed a été le premier à exporter cette musique. Il a enchaîné les succès, dont son chef d'œuvre "Erè Mèla Mèla".
Alémayèhu Eshèté, le James Brown éthiopien, est l’une des icônes de l’effervescence des années 60-70, emblématique de cette si particulière façon de swinguer. Élevé aux leçons de Nat King Cole, formé à l’école des big bands, ce prolixe compositeur a dirigé de nombreux orchestres aux accents r’n’b-soul-blues.
Mahmoud Ahmed et Alèmayèhu Eshèté seront accompagnés par l’épatant groupe breton, expert en swing éthiopien, le Badume’s Band.
