Prochaine Manifestation : Mulatu Astatké
Mardi 31 Janvier 2012 - 20h30
A l'affiche
- Mulatu Astatké :
Mulatu Astatké (vibraphone, congas), Byron Wallen (trompette), James Arben (saxophones), Alexander Hawkins (piano, clavier), Danny Keane (violoncelle), John Edwards (contrebasse), Tom Skinner (batterie), Richard Olatunde Baker (percussions).
Le père de l’Éthio-jazz fait escale à Rouen. Une vie romanesque et à éclipses. Né en 1943 à Jima (Éthiopie) dans un milieu plutôt aisé, ses parents l'envoient à 16 ans faire des études d’ingénieur à Londres. Là, il commence à jouer des congas, découvre les musiques africaines et se demande pourquoi personne ne connait la musique éthiopienne. Il convainc ses parents de faire des études musicales aux États Unis : il sera le premier étudiant africain du fameux Berklee college de Boston. «Si je mélange la musique éthiopienne et le jazz, cela sonnera comme deux cultures qui marchent ensemble, ça me prendra du temps, mais je réussirai». Après Boston, il va à New York où il découvre la musique latine et enregistre deux disques.
En 1969, retour en Éthiopie. Il signe comme compositeur et arrangeur sur le label "Ahma records" et participe quasiment à toutes les productions du label, ainsi celles des chanteurs Mahmoud Ahmed et Alémayèhu Eshèté. Et lorsque Duke Ellington vint en Éthiopie en 1973, il invita Mulatu à rejoindre son orchestre. L'année suivante, catastrophe, coup d'état militaire, c'est la fin du "Swinging Addis". Sous la pression du gouvernement, Mulatu deviendra enseignant et disparaitra de la scène musicale pendant 20 ans.
En 1998, le label "Ethiopiques" de Francis Falceto fait redécouvrir Mulatu Astatké. L’apogée surviendra avec la bande originale du film "Broken Flowers" de Jim Jarmusch qui amènera sa musique aux oreilles d'un plus large public.
Pour une présentation de Mulatu Astatké sur ARTE (6'55), copier cette adresse et mettez-la dans votre navigateur :
http://videos.arte.tv/fr/videos/tracks_mulatu_astatke_ethio_jazz-4083880.html
En 1ère partie de concert : Le grand ensemble de musique traditionnelle du Conservatoire de Rouen
En 1969, retour en Éthiopie. Il signe comme compositeur et arrangeur sur le label "Ahma records" et participe quasiment à toutes les productions du label, ainsi celles des chanteurs Mahmoud Ahmed et Alémayèhu Eshèté. Et lorsque Duke Ellington vint en Éthiopie en 1973, il invita Mulatu à rejoindre son orchestre. L'année suivante, catastrophe, coup d'état militaire, c'est la fin du "Swinging Addis". Sous la pression du gouvernement, Mulatu deviendra enseignant et disparaitra de la scène musicale pendant 20 ans.
En 1998, le label "Ethiopiques" de Francis Falceto fait redécouvrir Mulatu Astatké. L’apogée surviendra avec la bande originale du film "Broken Flowers" de Jim Jarmusch qui amènera sa musique aux oreilles d'un plus large public.
Pour une présentation de Mulatu Astatké sur ARTE (6'55), copier cette adresse et mettez-la dans votre navigateur :
http://videos.arte.tv/fr/videos/tracks_mulatu_astatke_ethio_jazz-4083880.html
En 1ère partie de concert : Le grand ensemble de musique traditionnelle du Conservatoire de Rouen
